Romans

MADEMOISELLE CHANCE

Deuxième roman policier.
La lutte des classes revisitée par un tueur en série sévissant dans le monde des ultra-riches. Des bas fond de la société aux plus hautes sphères, un roman sur fond de revanche sociale.

«De son corps, l’Inconnu a fait une arme. De son mental en acier, une centrale nucléaire de sang-froid. […] Il sait où et comment frapper. […] Un jour, lui aussi aura son nom dans les bibliothèques. Couché à l’intérieur d’un livre, comme certains ont leur corps dans ce qu’il appelle le Panthéon des cons. Dans quelques heures, l’Inconnu sera mort. Ou éternel»

Avec ce nouveau thriller, Éric Cherrière poursuit son exploration d’une société prisonnière de la violence. Des bas-fonds aux plus hautes sphères, une chasse à l’homme sur fond de revanche sociale.

 

EXTRAITS DE PRESSE

 

«Je ne vous aime pas», en 2010, avait démontré un sacré savoir-faire, une manière de balancer une histoire à grande vitesse, avec un sens évident du suspense. Le Toulousain Eric Cherrière récidive avec «Mademoiselle Chance» (Le Cherche-Midi, 478 pages, 19,50 €, sortie le 14 février). Ce deuxième thriller a tout du coup de poing dans la gueule, d’une suite de claques vicelardes qui vous tordent les tripes jusqu’à la nausée. Sa Mademoiselle Chance est une gamine de 9 ans qui n’a jamais connu sa mère, torturée par un tueur en série. Le papa, flic, tente de retrouver la piste de l’infâme individu, un temps détenu à la prison de la Santé avant de prendre la poudre d’escampette. Le «truc» de l’assassin : se faire la peau des plus riches en utilisant des méthodes particulièrement tordues (on en ferait un bon copain d’Hannibal Lecter).

Eric Cherrière n’a peur de rien : ni de la violence, ni du sexe très hard. A cette efficacité quasi clinique, il associe des personnages bien dessinés, des rebondissements hallucinants et un ton parfois sarcastique sur le monde moderne, qui oublie trop souvent la tendresse filiale pour les dieux du fric facile.


La Dépêche du Midi.
voir également l’article de Jean-Marc Le Scouarnec

 

L’auteur a du répondant. Il n’est pas scénariste pour rien : son intrigue est tenue au cordeau, haletante, macabre mais pas gratuitement gore ; son écriture travaillée, rythmée ; ses personnages sont fouillés, forts. Violence, sexe, fric, politique : autant de passages obligés qu’Eric Cherrière emprunte à sa façon, originale, surprenante. Rares sont les polars français qui prennent aux tripes avec autant d’intelligence.


Delphine Peras. L’ Express
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Je ne vous aime pas

JE NE VOUS AIME PAS
Prix 2010 du meilleur roman policier de la prison de la Santé

Toulouse.  Une quarantaine de crimes que rien ne relie sinon une rage inouïe. Il n’y a que le capitaine de Police Pierre Balési pour imaginer qu’ils soient l’oeuvre d’un seul et même homme. Ses intuitions mettent à jour ce que nul n’a vu : depuis treize années, un homme torture, mutile et tue sans que l’on ait conscience de son existence. Son palmarès fait de lui le plus grand tueur en série français de tous les temps.

«Tuer prend sept jours. Sept jours d’observation minutieuse à consigner dans mon cahier la vie quotidienne de ma proie. Sept jours à élaborer un plan exemplaire et imparable. A étudier les derniers moments de la vie d’un être humain qui ne sait pas qu’il va mourir. Je suis un guetteur d’ombres. La matière que j’étudie est le vivant, mes instruments sont la souffrance. Sept jours, le temps qu’il a fallu à Dieu pour créer le monde, soi-disant.

Tu vas voir ce que je vais en faire de ta création.»

Violent, sexuel et mélancolique, Je ne vous aime pas est l’histoire des hommes et de leur échec..


EXTRAITS DE PRESSE

 

«Apre et mélancolique, Je ne vous aime pas offre au lecteur des visages dont on ne sait s’ils sont couverts par la pluie ou les larmes. L’efficacité du récit ne sacrifie jamais la vision à la fois réaliste et poétique d’un monde dans lequel « les environs des gares sont le cimetière des hommes perdus ».
Christian Authier, Le Figaro.

«Eric Cherrière évite habilement les écueils et réussit un coup de maître avec ce premier roman bluffant. Décidément, le polar français prend un bon coup de jeune !»
Delphine Peras, Lire/ L’Express.